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Wico - Chaussures Boots Mocassin Veau Velours Chocolat
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Wico - Chaussures Boots Mocassin Veau Velours Chocolat

249.00€ Prix Max Sauveur
350.00€ Prix du marché
fin de la vente dans:
Début de la précommande le 26 mars à 10h paires commandées

-


Pré-réservation jusqu'au 10 septembre.

Livraison fin novembre.

Les pointures sont limitées, premier arrivé premier servi.

CONSEIL POINTURE

La Wico chausse normalement, avec un vrai confort en largeur.Veuiiez retrouvez toutes les informations dans notre tableau de pointures en bas de page.

La Wico, la boots mocassin homme en veau velours chocolat : le volume et la souplesse réunis

Longtemps, le veau velours a traîné une réputation de cuir délicat, réservé aux beaux jours et aux trottoirs secs. Et quand on le monte en boots, on lui ajoute souvent le défaut inverse : une construction lourde et raide qui demande des semaines avant de se faire au pied. Fragile ou rigide, il fallait choisir.Le veau velours chocolat de la tannerie italienne M2 Conceria change la donne. Un séchage très long, une teinture d'une profondeur rare, et une matière faite pour être portée dehors. Associé au grainé Picusa sur la partie latérale, il habille un vrai montage mocassin : le cuir enveloppe le pied, le plateau est cousu main, et la semelle EVA fabriquée sur mesure au Portugal amortit chaque pas. Deux matières sur une même paire, deux façons d'accrocher la lumière.Une paire qui attire le regard sans jamais être tape-à-l'œil. Votre Wico se portera aussi bien avec un jean brut qu'avec un chino ou un pantalon large, du premier froid jusqu'au printemps.

DETAILS
  • Cuir de veau grainé de la tannerie Picusa, en Espagne
  • Cuir veau velours M2 Conceria - Italie
  • Construction mocassin, montée et cousue à la main
  • Doublure en cuir de veau
  • Fabriquées à la main à Guimarães, au Portugal, la capitale européenne de la chaussure.
  • Semelle EVA créée sur mesure au Portugal
  • Souple dès le premier jour, sans temps d'adaptation
  • Fabriquées au Portugal, capital

Le point de départ

La boots mocassin qu'aucun atelier ne voulait fabriquer

Ça commence dans une rue de Los Angeles

Il y a quelques années, je logeais à Los Angeles, dans une rue qui s'appelle Wicopee. Je passais mes journées à traîner dans les boutiques du coin.

Dans l'une d'elles, je tombe sur une boots mocassin.

Pas une boots avec une couture décorative sur le dessus pour faire joli. Une vraie construction mocassin, celle qui se fait à la main.

Je ne connaissais pas. Je l'ai retournée dans tous les sens, et je suis reparti avec une obsession. Le nom du modèle vient de là, c'est un clin d'œil au quartier.

Ce que j'aime dans cette construction, c'est la forme qu'elle permet. Ce plateau mi-rond, mi-carré. Des détails qu'aucune autre construction ne donne. Pour moi, c'est une des plus belles choses qu'on puisse faire en chaussure.

Parce que je n'y arrivais pas seul

Il y a trois ans, j'ai sorti mes crayons. Et j'ai été déçu.

À chaque essai, je tombais sur la même chose. Une boots mocassin correcte, classique, une de plus. Rien qui me faisait vibrer. Il n'y a rien de pire, quand on crée, que de sentir qu'un truc vous échappe sans savoir quoi.

C'est là que j'ai appelé Marie Weber. Elle est formatrice de bottière, elle travaille avec les plus grandes maisons (Berluti, Paraboot, Weston), et elle a une approche de la chaussure qui n'a rien de mass-market.

Elle a compris où je voulais aller mieux que moi. Son premier travail, ça a été de plonger dans l'histoire du mocassin pour m'en proposer une version qui soit vraiment Max Sauveur. Pas une copie, une réinterprétation.

Quatre mois plus tard, on avait notre dessin. Je pensais que le plus dur était fait.

Un an de "non"

Mes deux ateliers historiques n'étaient pas capables de la produire.

Pas par manque de bonne volonté : cette construction demande énormément de travail à la main et des machines très spécifiques qu'ils n'avaient pas.

Alors j'ai cherché pendant un an. Un an de "on ne sait pas faire", de "c'est trop compliqué pour vos quantités". Un an où le projet est resté dans un tiroir.

Et puis j'ai trouvé Filipe, dont l'atelier construit à la base des sandales et des chaussures bateau. Ça paraît éloigné, mais c'est exactement ce savoir-faire (la construction à la main, cousue, sans grosses machines industrielles) qu'il fallait.

Onze prototypes plus tard, on y était.

La plus vieille chaussure du monde

Avant d'être un style, le mocassin est une méthode.

Sur une chaussure classique, on fabrique une tige d'un côté, une semelle de l'autre, et on assemble les deux par en dessous. Sur un mocassin, c'est l'inverse : une seule pièce de cuir passe sous le pied et remonte sur les côtés. Elle enveloppe. On vient ensuite coudre un plateau sur le dessus, à la main, pour fermer l'ensemble.

C'est la façon la plus ancienne de faire une chaussure. Le mot vient de l'algonquin makasin, qui veut simplement dire "chaussure". Chez les peuples d'Amérique du Nord, ce sont les femmes qui les cousaient, en peau de cerf, d'élan ou de bison.

Et il y avait une raison très concrète à cette construction.

Un chasseur a besoin de sentir le sol sous son pied pour marcher sans faire de bruit. Il a besoin d'une chaussure qui se plie avec lui, pas contre lui. Et comme le cuir est une pièce unique, il y a très peu de coutures, donc très peu d'endroits par où l'eau peut rentrer, et très peu d'endroits qui lâchent.

Souplesse, silence, réparabilité. Tout le reste en découle.

Two pairs of vintage leather shoes, one larger and one smaller.

Puis on lui a mis une tige

Le passage à la boots s'est fait naturellement, pour une raison évidente : le froid et le terrain.

En 1911, un chasseur du Maine appelé Leon Leonwood Bean coud une tige mocassin en cuir sur un bas de caoutchouc pour ne plus rentrer les pieds trempés de la forêt. C'est la Maine Hunting Shoe, et c'est l'acte de naissance de la boots mocassin moderne.

Un demi-siècle plus tard, en 1967, Clarks sort la Wallabee, dérivée d'un modèle irlandais. Cette fois, la construction mocassin quitte la forêt pour arriver en ville, avec cette silhouette ronde et volumineuse qui deviendra un classique absolu.

C'est cette lignée-là que la Wico prolonge. Une méthode née pour marcher en silence dans les bois, devenue une des formes les plus reconnaissables du vestiaire masculin.

Pourquoi presque personne ne la fait

Cette construction demande d'être cousue à la main, ou quasiment. Elle ne s'industrialise pas bien.

En Europe, ce n'est pas dans la culture des ateliers : on y monte des Goodyear, des Blake, des cousus norvégiens. Le mocassin monté en boots, très peu de gens savent le faire, et encore moins acceptent de s'y mettre pour quelques centaines de paires.

C'est toute l'histoire de mon année de recherche, résumée en une phrase.


L'anatomie de la Wico


Tout a été créé de zéro, y compris les outils

Même les emportes pièces ont été fait sur mesure. (c'est les outils pour concevoir la chaussure)

Sur la plupart des modèles, on part d'une base. Une forme que l'atelier a déjà, un patronage qu'on adapte, des outils qui existent.

Là, rien.

La forme a été créée sur mesure. Le patronage aussi. Et comme l'atelier de Filipe n'avait jamais travaillé ce style de modèle, il a fallu faire fabriquer des emporte-pièces sur mesure, uniquement pour la Wico.

Vous voyez le niveau d'engagement que ça demande. Pour un atelier, accepter ça, c'est accepter de créer un outillage entier pour un seul modèle.

C'est pour ça que ça a pris trois ans. Et c'est pour ça que vous ne verrez pas cette paire ailleurs.

90% de la chaussure est faite à la main

Quand je dis 90% à la main, je veux dire que quasiment tout est manipulé par la main de l'artisan.

aLes machines interviennent, oui, mais uniquement pour aider sur les process les plus longs. Elles font gagner du temps, elles ne décident de rien. Si la main ne guide pas correctement, la chaussure ne ressemble à rien.

C'est ça, la différence entre une construction mocassin et une chaussure montée en série. Le geste de l'artisan est le seul garant du résultat.

La couture qui va du plateau jusqu'au talon

C'est le détail dont je suis le plus fier, et c'est aussi celui qui nous a le plus fait souffrir.

Une seule couture, faite main, qui part du plateau et descend jusqu'au talon.

Une heure et demie de travail par pied pour cette couture seule.

Il a fallu trouver la bonne pression dans le fil pour que le plateau ne devienne pas tout rond. C'est ce qui donne ce côté mi-carré, mi-rond que j'aime tant. Trop serré, la forme s'écrase. Pas assez, elle s'affaisse.

Sur une journée de travail à l'atelier, cette étape occupe un artisan à plein temps pour une poignée de paires.

Un montage mocassin, pas un montage classique

Sur la quasi-totalité des chaussures que vous portez, la tige et la semelle sont deux mondes séparés. On fabrique la tige d'un côté, on la tend sur une forme, et on vient fixer une semelle par en dessous.

Le montage mocassin ne fonctionne pas comme ça.

Ici, le cuir passe sous le pied et remonte sur les côtés. Il enveloppe. C'est ensuite le plateau, cousu main sur le dessus, qui ferme l'ensemble. La chaussure n'est pas posée sur une semelle : elle est construite autour du pied.

La semelle EVA vient se fixer sur cet ensemble, en partie collée, en partie cousue.

Ce que ça change pour vous :

La paire est souple dès le premier jour. Pas de rodage, pas de deux semaines à serrer les dents en attendant que le cuir cède.

Le pied est plus léger, parce qu'il n'y a ni trépointe ni surépaisseur de montage. Sur une boots, ça se sent vite.

Et vous sentez le sol. C'est toute la raison d'être de cette construction depuis le départ, et c'est ce qui la rend aussi confortable sur une longue journée.

Et le ressemelage ?

Oui, ça se ressemelle. Sans souci, chez un bon cordonnier. Ce n'est pas une paire qu'on jette quand la semelle est usée.

Le cuir : la tannerie Picusa, en Espagne

Pour la version noire, on est parti sur un box calf grainé noir profond, de la tannerie Picusa.

Picusa est connue pour son tannage mixte et surtout pour son grainé.

C'est un cuir hyper résistant qui reste souple. Sur une boots, c'est exactement ce qu'on cherche : quelque chose qui encaisse le quotidien sans se rigidifier avec le temps.

Le grain est marqué. Pas discret. Il donne du caractère à la paire et il masque très bien les marques d'usage.

La demi-doublure

Ce modèle est monté en demi-doublure.

La partie basse est doublée en cuir de veau. Ça donne une structure à la chaussure et ça maintient la forme dans le temps.

La partie haute reste sans doublure. C'est ce qui rend la Wico aussi souple au portage, et c'est aussi ce qui explique qu'elle soit confortable dès le premier jour. Pas de période où vous serrez les dents en attendant que le cuir se fasse.

Première de propreté en cuir, estampillée Max Sauveur.

La semelle : une EVA créée sur mesure au Portugal

On ne voulait pas de semelle commando sur ce modèle. Trop lourde, trop haute, ça aurait cassé la ligne de la construction mocassin.

On est parti sur une EVA, fabriquée sur mesure pour nous dans une usine au Portugal.

Le dessin, avec ses V, vient à l'origine des semelles pensées pour les ouvriers qui travaillent sur les charpentes. Ces gens-là ont besoin de deux choses : de la stabilité sur une surface, et un minimum d'adhérence. C'est exactement le cahier des charges d'une bonne semelle de ville.

Le résultat, c'est une semelle plate qui tient bien le sol, avec un vrai coussin de confort sous le pied. Vous marchez avec une aisance qu'on n'attend pas d'une boots en cuir.

Hauteur de talon : environ 3 cm.

Et sous la pluie ?

Aucun problème.

Le grainé Picusa encaisse la pluie très bien, à condition de l'entretenir régulièrement (j'y reviens plus bas).

Le veau velours est plus délicat, mais contrairement à ce que beaucoup pensent, il est fait pour être porté dehors. Il faut simplement penser à l'imperméabiliser avant de sortir. Si vous rentrez trempé, un peu d'entretien en rentrant et la paire repart comme avant.

Fabriquées au Portugal

La confection de cette Chelsea est confiée à un atelier familial situé au Portugal, non loin de Porto.
 
Les 125 étapes nécessaires à la fabrication de la paire de chaussures sont réalisées à la main, par des artisans expérimentés, qui travaillent dans cet atelier parfois depuis plus de 40 ans.
 
Aucune chance pour nous d’être déçus de la qualité de chaque paire qui en sort.
 
Cet atelier, je le porte dans mon "coracaõ", je le fréquente depuis que je sais marcher... alors plutôt que d'écrire une lettre d'amour, j'ai préféré tourner une vidéo qui te raconte mon idylle.

Que faire maintenant ?


Un tarif de 249€ au lieu de 299€ en pré-réservation

50€ de moins, simplement pour avoir réservé tôt et m'avoir permis de sécuriser ma commande.

Vous m'aidez à lancer sereinement, je vous remercie comme je peux.

Après le 6 septembre, la pré-réservation ferme. Quand le modèle reviendra en stock, si il revient dans votre pointure, ce sera à 299€.

Une seule pointure par commande

Petite demande, et j'insiste dessus.

Sur les pré-réservations, certains commandent deux pointures pour être sûrs, quitte à en renvoyer une. Je comprends la logique, mais sur ce modèle-là, chaque paire que vous bloquez en prive un autre client.

Prenez une seule pointure. Si vous hésitez, écrivez-moi avant de commander, on trouve la bonne ensemble.

Le paiement

Paiement en 4 fois disponible sur la pré-réservation.

Comment fonctionne cette pré-réservation ?

Ce n'est pas une précommande classique, et je préfère être clair là-dessus.

Sur une précommande, vous commandez ce que vous voulez, dans la taille que vous voulez, et je produis ensuite.

Là, je ne peux pas fonctionner comme ça.

Ce modèle demande un minimum de quantité garantie, à la fois pour l'atelier de Filipe et pour le semellier. Je suis obligé de passer une commande à l'avance, avec des pointures définies.

Concrètement : les pointures sont limitées, et c'est premier arrivé premier servi.

 

Livraison et retours

LIVRAISON

En France métropolitaine la livraison en point relais est gratuite à partir de 295€.

En dessous elle est de 9,50 en point relais et 15€ pour une livraison à domicile, que vous preniez 1 ou 10 paires de chaussures.


Rendez-vous sur la page Livraison & Retours pour plus d’informations.


RETOUR

Rendez-vous sur la page Livraison & Retours pour plus d’informations.

Quelle pointure choisir ?

La Wico chausse normalement, avec une vraie aisance en largeur.

Entre la forme et la partie non doublée, on est plus proche du confort d'une boots que de l'ajustement d'un mocassin.

Si vous avez déjà une paire de boots Max Sauveur (Wayne, Springsteen, Chelsea Chapman), prenez la même pointure.

Si c'est votre première paire, mesurez votre pied et envoyez-moi la mesure. Je vous donne la correspondance.

Disponible du 40 au 46. Pas de demi-pointures sur ce modèle, la forme est assez confortable pour ne pas en avoir besoin.

(Note : tout ceci vaut uniquement pour les chaussures de ville... ne prenez JAMAIS en référence votre pointure “basket”)

“Et si je suis vraiment perdu ?”

Alors...sachez que tous les chausseurs chaussent différemment, il est donc compliqué de vous donner un tableau avec des conversions précises.

Comme j’aime le vrai service, on peut discuter de votre pointure via WhatsApp au 09 86 32 95 07

Ça vous permettra de ne pas vous tromper et je l’espère, de trouver la pointure parfaite.

(Avant de m’écrire, suivez la procédure via ce lien pour mesurer votre pied cela me permettra de vous donner un conseil précis)

comment bien les entretenir ?

Des embauchoirs, toujours :
 
Je le répète toujours, de bons embauchoirs permettront à vos souliers de conserver leur forme le plus longtemps possible.
Sachant que cette paire est faite pour braver les intempéries, il ne faudra pas oublier de placer des embauchoirs en cèdre rouge pour absorber l'humidité afin qu’elle ne stagne pas dans le cuir.

Surtout, ne faites jamais sécher vos chaussures près d’un radiateur, les embauchoirs s’occupent de tout.  
Crème nettoyante :

Une noisette de crème nettoyante naturelle une fois par mois. Ça retire les impuretés et ça nourrit le cuir. Sur un grainé, c'est 90% du travail.

 

Le cirage, plus tard. 

Beaucoup plus tard. Le cirage n'a d'intérêt que si le cuir est vraiment marqué, après des années de portage. Avant ça, il ne sert à rien sur un grain aussi prononcé.